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  • Cherche jeune femme avisée

    " En dépit de ce qu’il avait vu aujourd’hui et de la catastrophe ambulante que représentait cette ravissante personne, Adrien devait admettre que pour transporter un pigeon dans son sac afin de lui éviter de finir dans la gueule d’un chat avait quelque chose de rassurant. Elle avait du cœur. Et si elle en avait pour les animaux, il en allait probablement de même pour les enfants. "

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  • D'un commun accord

    "Il allait lui montrer à quel point elle n’avait plus aucun impact sur lui.

    Et par la même occasion, s’en convaincre une bonne fois pour toutes et avancer.

    Enfin."

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  • Felicity Atcock 1. Les Anges mordent aussi. (poche)

    “A hurler de rire, des anges complètement hallucinants !.” (Lady sur Amazon)

    “Ce livre est une petite bouffée de gaieté, de légèreté” (Sandrine Syndelle sur Amazon)

    “Une seule question : mais quand donc sortira la suite ?” (Laeticia Jess L.  sur Amazon)

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  • Pamphlet contre un vampire.

    “Que du bonheur !! On s'identifie tellement bien aux personnages féminins, que l'on est tout de suite catapulté dans l'histoire. ” (Ceci sur Amazon)

    “Une histoire fraîche et sans chichis” (Wo sur Amazon)

    “Très sympathique satire contre un phénomène de mode” (Samba la liseuse sur Amazon)

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  • Les Etoiles de Noss Head tome 2, Rivalités.

    “Le talent et l'élégance à la française” (Jean JC sur Amazon)

    “Encore pleins d'étoiles dans les yeux...” (Noune sur Amazon)

    “J'ai ressenti des papillons dans le ventre” (Astrid sur Amazon)

    “J'ai vécu un milliard d'émotions et il va me falloir plusieurs jours pour redescendre sur terre.” (Wo sur Amazon)

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  • Les Etoiles de Noss Head tome 1, Vertige. (poche)

    “On commence la lecture, et...on s'y sent bien. ” (lilith sur Amazon)

    “Vous voulez vous évader, ressentir des émotions intenses alors ce livre est fait pour vous ! ” (Godey Amandine sur Amazon)

    “Un énorme Coup de Coeur pour cette petite merveille... Et française en plus!!! ” (johanna sur Amazon)

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  • Je vous l'avais annoncé il y a quelque temps, je commence des ateliers d'écriture avec de jeunes migrants mineurs. Cette expérience me bouleverse et m'enrichit. C'est pourquoi je tiens à la partager avec vous. Humblement. Pas pour en tirer des lauriers, mais pour que vous sachiez qui ils sont : de formidables oiseaux migrateurs.

    Migrants.  En France, ce mot effraie autant qu’il intrigue. Nous savons d’eux à peu près tout et n’importe quoi, ce que les chaînes de télé, les radios, les journaux nous donnent goulûment. La sacro-sainte information. La liberté d’expression, de penser, d’avoir un avis. Amen, nous sommes en démocratie. Mais ces médias, aussi bien-fondés soient-ils, n’éveillent pas notre conscience humaniste, ils raniment notre compassion nationaliste. Notre social nationalisme. Ainsi, celui qui prétend aimer l’humain et détester voir les SDF français échouer sur nos trottoirs, démunis, affamés et morts de froid dans un pays comme le nôtre, son œil se mouille à peine devant les mineurs étrangers qui passent la nuit dehors en plein hiver. Ce n’est pas son problème. Ces gosses, ils ne sont pas de chez nous.

    Mais nous sommes en démocratie, et si nous avons le droit de ne pas nous sentir concernés par ceux venus d’Afghanistan, de Syrie, du Tchad, d’Érythrée ou d’ailleurs pour se réfugier, nous avons aussi le droit de nous impliquer auprès deux.

    C’est ce que j’ai choisi de faire.

    L’année dernière, Maxime Gillio avec qui j’organise Envie de Livres*, me dit que Richard Angevin, le commanditaire, tient à intégrer à l’événement des ateliers d’écriture pour les gosses qu’il accueille à la MECS** de l’Artois. Max en a animés plusieurs deux ans plus tôt, il avait trouvé ça sympa. J’accepte.

    Mon rôle était de guider les mômes sur le chemin de l’écriture, leur faire inventer une histoire, et créer un livret qu’ils allaient vendre aux visiteurs d’Envie de Livre. Les Galibots avaient entre 7 et 15 ans. Super motivés, ils se sont lancés à fond dans l’aventure. Je les ai vus rire, réfléchir, se disputer la meilleure idée, je suis restée muette devant leur fierté quand ils ont tenu le fruit de leur travail entre leurs mains. C’était une expérience extraordinaire que Richard confie à une autre auteur cette année, Delphine Dumouchel. Passer le relais me semblait normal, l’enrichissement n’en serait que meilleur pour les enfants de la MECS.

    Vous savez, ces gosses, c’est quelque chose… Ils ont tous été séparés de leur famille après une décision judiciaire, la vie n’est pas facile pour eux. Quand on les rencontre, on comprend vite le manque affectif qui les transperce. Ils adorent qu’on s’occupe d’eux, leur accorde l’attention qu’ils méritent et, surtout, qu’on mette à contribution leurs capacités. Et Dieu sait qu’ils en ont !

    Ils vivent dans un foyer, au cœur du château de la MECS, entourés d’animateurs, de psychologues, d’éducateurs. Ils vont à l’école, au collège, au lycée, ont un téléphone portable, un accès à Internet, mangent et boivent à leur faim, ils partent en vacances, visitent des musées, apprennent la vie sociale, voyagent, participent à des chantiers humanitaires au Sénégal, pleurent, rient, regardent la télé, dessinent, jouent aux jeux vidéo, vont sur FB…  Tout est fait pour qu’ils soient heureux et pas si en marge que ça. Richard et son équipe aiment ces gosses et décuplent pour eux une énergie exceptionnelle. Peu importe leur âge, d’où ils viennent, leur passé, leur caractère, ils sont tous égaux et ils le savent.

    Mais pour Richard Angevin, la cause des enfants ne s’arrête pas là. Elle dépasse les frontières de l’origine, de la religion, de l’appartenance sociale. Les mineurs migrants ont aussi besoin d’aide. La destruction de Calais Jungle a laissé derrière elle des centaines d’enfants livrés à eux-mêmes. C’est intolérable. Il lui fallait en accueillir quelques-uns, leur offrir du repos pour leur âme déjà si cabossée… Les portes de la MECS de l’Artois se sont ouvertes pour quinze mineurs isolés non accompagnés âgés de 14 à 17 ans, et hier, j’ai rencontré six d’entre eux.

    Richard m’a demandé de poursuivre l’aventure littéraire avec eux.

    Mon cœur s’est arrêté un instant, quand il m’a fait part de son projet : les faire parler d’eux, leur faire raconter ce qu’ils voulaient, leur donner la parole.

    J’ai eu peur. Pas d’eux, non, mais peur de ne pas être à la hauteur. Certes, j’avais déjà l’expérience des Galibots, mais là, c’était pas pareil. On parle de gamins qui ont vécu un déracinement, l’horreur de la guerre, les camps de réfugiés, Sangate… Calais Jungle. Non, ce n’était pas pareil. J’étais terrorisée, remuée, mais ô combien motivée.

    Richard et Max m’ont prévenue que ce ne serait pas au goût de tout le monde, qu’on pourrait me reprocher mon implication. Richard a lui-même été la cible de gens si étroits d’esprit… Il a reçu des menaces et mots doux d’identitaires, des lettres anonymes « la roue tourne, la révolution arrive et bientôt, ce sera votre tour » et aussi « c’est triste de voir des migrants dormir dehors, j’ai une idée pour les réchauffer : lance-flamme ». Comme c’est petit, comme c’est laid, comme ils sont puants tous ces bien-pensants de l’extrême. Vous voulez mon avis ? Je les emmerde. Je prends parti. Je le dis. Je l’affirme. Je m’engage. Ces gosses n’ont rien demandé. Ils ont le droit de s’exprimer, d’être respectés et d’exister, et moi, de tendre une main vers eux.

    Pourquoi est-ce que je le fais ? Parce que je suis écorchée vive par l’injustice, parce qu’aucun gamin ne devrait se retrouver dans une telle situation, que je suis en bonne santé, possède l’amour des miens, des biens, le respect, et qu’eux ont perdu beaucoup. Parce que je ne peux pas sauver le monde, mais ai conscience que, comme beaucoup, je détiens un pouvoir étonnant : celui de donner.

    Et comme je vois la question arriver… Qu’est-ce que je fais pour les Français démunis ? Ce qui est à mon niveau de possibilités, sans prétention. Je participe à des ateliers dans des collèges de zones prioritaires, des maisons d’enfants. Je fais des dons aux Restaurants du Cœur, j’achète régulièrement un repas complet à un SDF, je donne les vêtements de ma fille devenus trop petits, les miens parce que j’ai trop grossi, je prends du temps pour discuter, partager, j’offre un livre, un café, des produits d’hygiène. Je ne suis ni une sainte ni un exemple, mais au cas où, il va falloir essayer de me piéger autrement.

    Donc, hier, j’ai rencontré Aussine, Yaman, Isakh, Mohammad, Sharafat et AbdelKarim pour la première fois. Et c’était bien. Je vous raconterai ce premier et émouvant rendez-vous une prochaine fois.

    En attendant, les garçons, merci. Oui, vous êtes de formidables oiseaux migrateurs.

    Sophie Jomain

     

    *Salon littéraire. La troisième édition d’Envie de Livres se déroulera le 4 juin prochain dans les jardins du château de la MECS à Sailly-Labourse (62). www.envie-de-livres.com

    **MECS : Maison d’Enfants à Caractère Social.

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    Comme vous le savez, les éditions Pygmalion me font la joie de publier premier tome des Étoiles de Noss Head en version illustrée. Ce projet voit le jour grâce à la talentueuse Marie-Laure Barbey-Granvaud, de Les croquis de Marie. Ce soir (je sais, il est tard), je vous offre la première illustration de l'ouvrage !

    Et comme on sait que vous êtes tous très sages, mon petit doigt me dit que jusqu'au 26 octobre, nous vous en ferons découvrir d'autres !
     
    Enjoy !

     

    Éditeur : Pygmalion

    ISBN : 978-2756420875

    Prix : 18,90 euros

    Sortie : 26 octobre 2016

     

  • J'ai l'immense joie de vous présenter, en avant-première, la couverture de Vertige, le tome un illustré des Etoiles de Noss Head !

    C'est avec la merveilleuse Marie-Laure Barbey-Granvaud, des Croquis de Marie, que j'ai eu la chance de collaborer, sous la houlette des éditions Pygmalion. Rebelle éditions, à qui je suis toujours fidèle, leur a laissé la main pour mener à bien ce projet.

    Un beau livre tout en douceur, avec des illustrations délicates et inspirées des scènes clés de l'histoire.

    Il est prévu pour fin octobre 2016, mais vous pourrez vous le procurer en avant-première aux Halliennnales, le 8 octobre prochain !

    Nous vous montrerons très vite quelques extraits graphiques.

    Sophie

     

     

  • On me dit toujours que je ne suis pas assez présente dans le sud, eh bien voilà, c'est réparé !

    Frontignan, tout le week-end ! Dédicaces, rencontres, Kfé noir... Ça va être très sympa.

    Tous mes livres seront sur place, mais je viens spécifiquement vous présenter Les anges ont la mort aux trousses, coécrit avec le clownesque, le danteste, l'imprévisible Maxime Gillio !

    À très vite, alors ! ;)

    Du vendredi 24 au dimanche 26 juin !

     

    http://www.firn-frontignan.fr/

     

  • 21 mai, Cultura, Venette (60), à partir de 14h30.

    27 et 28 mai, Imaginales, Epinal (88).

    12 juin, Envie de Livre, Sailly-Labourse (62).

    18 et 19 juin, Saint-Maur en Poche (94).

    25 et 26 juin, Festival International du Roman Noir, Frontignan (34).

    2 juillet, 10e nuit des livres, Esquelbecq (59).

    16 et 17 septembre, Salon du Vampire, Lyon (69).

    1er octobre, Librairie Grangier, Dijon (21), à partir de 14h.

    8 octobre, Halliennales (59).

    6 novembre, Sang pour sang polar, Franqueville-Saint-Pierre (76).

    26 et 27 novembre, Salon du Livre de Colmar (68).

     

     

Le trailer

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