• #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • #
  • Cherche jeune femme avisée

    " En dépit de ce qu’il avait vu aujourd’hui et de la catastrophe ambulante que représentait cette ravissante personne, Adrien devait admettre que pour transporter un pigeon dans son sac afin de lui éviter de finir dans la gueule d’un chat avait quelque chose de rassurant. Elle avait du cœur. Et si elle en avait pour les animaux, il en allait probablement de même pour les enfants. "

    Lire le résumé
  • D'un commun accord

    "Il allait lui montrer à quel point elle n’avait plus aucun impact sur lui.

    Et par la même occasion, s’en convaincre une bonne fois pour toutes et avancer.

    Enfin."

    Lire le résumé
  • Felicity Atcock 1. Les Anges mordent aussi. (poche)

    “A hurler de rire, des anges complètement hallucinants !.” (Lady sur Amazon)

    “Ce livre est une petite bouffée de gaieté, de légèreté” (Sandrine Syndelle sur Amazon)

    “Une seule question : mais quand donc sortira la suite ?” (Laeticia Jess L.  sur Amazon)

    Lire le résumé
  • Les Etoiles de Noss Head tome 2, Rivalités.

    “Le talent et l'élégance à la française” (Jean JC sur Amazon)

    “Encore pleins d'étoiles dans les yeux...” (Noune sur Amazon)

    “J'ai ressenti des papillons dans le ventre” (Astrid sur Amazon)

    “J'ai vécu un milliard d'émotions et il va me falloir plusieurs jours pour redescendre sur terre.” (Wo sur Amazon)

    Lire le résumé
  • Les Etoiles de Noss Head tome 1, Vertige. (poche)

    “On commence la lecture, et...on s'y sent bien. ” (lilith sur Amazon)

    “Vous voulez vous évader, ressentir des émotions intenses alors ce livre est fait pour vous ! ” (Godey Amandine sur Amazon)

    “Un énorme Coup de Coeur pour cette petite merveille... Et française en plus!!! ” (johanna sur Amazon)

    Lire le résumé
Précédent Suivant

Actualités

Inscris-toi au flux RSS pour suivre mes news

  • J'en ai parlé sur Facebook hier, j'ai le nez dans l'écriture depuis quelques mois. Mais pour écrire quoi ? Thérapie du crime, entre autres, un romantic-suspens à paraître chez Pygmalion en mars 2018 et que j'ai hâte de vous présenter.

    Je ne suis pas toute seule sur ce projet, loin de là. Mon ami, confrère et clown de la première heure, Maxime Gillio, met aussi les mains dans le cambouis pour donner vie au principal personnage masculin de ce roman.

    Comme mars 2018, est encore loin, Maxime et moi vous livrons quelques informations.

    Déjà, le chapitre 1 commence ainsi :

    Alice Rivière

    Psychologue clinicienne – psychothérapeute

    Sexologue

    Consultations individuelles ou en couple

    Sur rendez-vous

     

    Alice est donc psychologue, les couples sont sa spécialité. Mère célibataire, bien dans ses pompes, elle adore son métier... le secret professionnel aussi ! C'est pourquoi même un officier de police ne saurait lui soutirer des informations sur ses patients sans commission rogatoire (surtout s'il s'agit de son ex-petit ami, et que celui-ci lui a brisé le cœur seize ans plus tôt en la plaquant sans même un mot d'adieu).

    Ce qu'elle va aimer la vengeance !

    Alice et Marc sont un peu à notre image, mais je ne vous dirai pas pourquoi ! Sachez juste qu'il est têtu (comme Max bien sûr), et qu'elle peut être, si ce n'est plus, aussi agaçante que lui ! (Comme moi, mais à peine, ça va de soi !)

    Cela dit, si Maxime pouvait écrire cet article à ma place, il dirait que bosser avec moi sur ce projet, c'est fun, à condition que le héros soit sexy, sinon, je sors la kalachnikov et deviens impossible à gérer.  Ben quoi ? J'ai toujours préféré Hugh Grant à Robert Eugène Louis Bidochon, pas de mal à ça !

    Nous avons choisi de planter le décor au coeur de Lille et de faire de ce roman un aparté frais, drôle et réaliste.

    C'est ainsi que vous entendrez Alice dire qu'apaiser, faire parler le subconscient des gens, c’est son truc, quitte à se servir d'un pistolet à eau « Pendant nos séances de thérapie, et tandis qu’il me parle de son désir profond, je lui envoie quelques petites giclées de temps à autre. » ou encore, Marc vous donner une définition très personnelle de l'asphyxiophile de base « Il a voulu se la jouer David Carradine, sauf qu’il lui serre un peu trop le kiki et n’arrive pas à la ranimer. »

    Ce roman sera une mine d'informations pour les lecteurs les plus chevronnés, promis !

    Quant à l'extrait un peu plus développé, il faudra attendre encore un peu, en coulisse, on me dit que c'est trop tôt.

    À bientôt !  ;-)

     

     

     

  •  

    Je suis migrant et je souris* est un livret de témoignages de jeunes mineurs étrangers et isolés. Jes les ai rencontrés lors d'ateliers écriture que j'ai mené durant plusieurs semaines à la MECS de l'Artois.

    Ces gosses qui ont parcouru des milliers de kilomètres pour être libres m'ont donc livré une petite partie de leur histoire.

    A l'occasion de la 3eme éditions d'Envie de Livres qui se déroulera la 4 juin prochain, près de Béthune, le reccueil sera vendu au prix de 5 euros, et l'intégralité des fonds reversés à l'ONG Teria Internationale.

    En attendant en faire la présentation en direct, je vous offre un court extrait :

     

    « 4 mars 2016
     
    J’arrive pour deux heures d’entretien. Je suis intimidée, mais les sourires sont francs et l’accueil si chaleureux, que je me détends en moins de deux.
     
    Le premier à se lancer avec enthousiasme dans l’atelier d’écriture et de retranscription est Mohammad, un jeune Afghan de quatorze ans. Il est arrivé en France il y a moins d’un an, et son périple m’a autant fascinée qu’effrayée.
     
    Mohammad fait partie d’une fratrie de quatre frères et trois sœurs. Originaire de la province de Paktika, au sud de Kaboul. Il décide de quitter l’Afghanistan, tout seul, muni de son sac à dos et de son courage.
     
    Il me raconte que sa famille et lui avaient une vie tranquille avant la guerre qui confronte les talibans aux membres de Daech depuis janvier 2015. À Jawara, dans son village, Mohammad allait à l’école, il apprenait l’anglais et le pachtoune, il jouait dans une équipe de football avec ses amis, se promenait sans risque. Aujourd’hui, la pression est immense pour les civils qui se retrouvent coincés entre le marteau et l’enclume. D’un côté, les talibans qui luttent contre le gouvernement de Kaboul depuis 2001, et de l’autre, une organisation puissante désormais présente dans plus de vingt-cinq provinces d’Afghanistan, « État islamique ». Au milieu, des gens devenus des dommages collatéraux, des gens comme la famille de Mohammad.
     
    « Mon père est médecin, et un jour, les talibans sont venus le chercher à la maison pour soigner un soldat blessé. On ne lui a pas laissé le choix, soit il acceptait, soit il mourait. Il les a suivis et tout a changé pour ma famille [...] Pour être en sécurité, mon frère a accepté de collaborer avec la police. Moi, je n’étais pas d’accord, alors je suis parti. J’ai rejoint l’Iran à mon tour, tout seul. Je suis passé par le Pakistan, c’était moins dangereux que traverser mon propre pays. J’ai marché pendant un mois avec des gens que je ne connaissais pas et qui fuyaient, eux aussi. Je dormais dehors et me nourrissais d’eau et de biscuits.»
     
    [...] Avant qu'il ne poursuive son histoire, quand je demande à Mohammad pourquoi il a décidé de partir tout seul de son côté, il me répond qu’il ne voulait pas que les talibans, Daech ou qui que ce soit le soumette. Que s’il devait mourir, il voulait mourir libre. »
     
    *La couverture a été offerte et réalisée par Sylvie Veyres - Miesis Illustration

     

  • Cet après-midi, pour la deuxième fois, je suis allée à la rencontre des jeunes migrants isolés et accueillis par la MECS de l'Artois. L'objectif de notre rencontre est de leur permettre de parler et de poser sur le papier des bribes de leur vie, leurs souvenirs, leurs coups de coeur et leurs coups de gueule. Personne ne les pousse ou ne les guide dans un sens ou dans un autre, ils parlent de ce qu'ils veulent, ils définissent le rythme et l'intensité des discussions. Au début, j'avais l'intention de les sortir de leur quotidien en leur permettant d'exprimer des choses joyeuses, un peu folles, des rêves peut-être, de vieux souvenirs heureux, mais ils souhaitent tous revenir sur la raison pour laquelle ils se retrouvent en France, et sur ce qu'ils ont vécu pour trouver ce qui représente le saint Graal à leurs yeux : la liberté.

    Nous étions neuf autour de la table : Mohammad, Izaak, Abelkarim, Slimane, Sherafat, Yaman, Aussin, Love jeune française, et moi.

    Je les ai écoutés, ignorant la barrière de la langue, faisant fi des mots prononcés dans le mauvais ordre. Peu importe, ils avaient envie de s'exprimer !

    Que dire ? Que dire de leur humilité, de leur  force et de la dimension inconcevable de ce qu’ils ont vécu ? Comment vous transmettre leur clairvoyance sans en faire trop, sans laisser transparaître mon émotion et aller au plus juste ? Ils savent ce qu’ils font, qui ils sont, ce qu’ils ont fui et ce qui les attendent « Une vie à se battre. Aujourd’hui, on est jeunes, on nous accepte un peu, mais demain, adultes, on nous rejettera encore. Je sais déjà ce que c’est. » (Abdelkarim, tchadien, 19 ans).

    Il le sait. Il en a conscience et il a raison. Jour après jour, comme vous, je fais face à des hordes d’imbéciles qui inondent les réseaux sociaux, accusent sans savoir, montrent du doigt, crachent sur ces migrants qui prennent trop de place, qui font tache dans le décor. Ils font du mal en croyant devoir se protéger d'eux. Abdelkarim sait qu'il devra travailler plus que les autres pour y arriver, à défaut de ne pas avoir la même couleur de peau que moi, à défaut de ne pas être né en France. Si seulement je pouvais être en train d'exagérer ça...

    Regardez, Mme la Maire de Calais est allée jusqu’à interdire qu’on leur offre des repas. Il ne faudrait pas que les migrants pullulent, vous comprenez. Je crois qu’elle n’a pas conscience du nombre de fois où ils ont déjà failli mourir de faim, qu’elle n’a pas compris que dans son lit, quand elle est au chaud sous sa couette, le ventre repu et gras, ailleurs, on se fait brûler, écorcher, démembrer et violer, et que c’est ce pour quoi on rêve d’un pays comme la France. Elle n’a pas saisi que c’est au péril de leur vie, que ces migrants pestiférés parcourent des milliers de kilomètres à pied, en train dans la clandestinité, en bateau, serrés et affamés, pour avoir une chance de vivre comme tout le monde. Et elle se trompe en voulant protéger sa petite ville implantée dans notre beau pays. L’objectif de ces oiseaux migrateurs n’est ni la France ni l’Angleterre, l’objectif c’est « Un endroit calme, où on est sécurité, où on a le droit d’être enfant et de chanter, où on peut être soigné quand on a mal, où on a le droit d’être noir, blanc et où on peut dormir sans avoir peur. » (Aussin, Tchadien, 14 ans).

    Ils sont tellement à côté de la plaque tous ces gens... Du moins, c’est ce que je préfère me dire, qu’ils sont aveuglés, ne se doutent pas une seule seconde de ce que ces mômes ont vécu et de tout ce qu’ils ont à reconstruire sans jamais réussir à oublier ce qui leur est arrivé. Ils ne peuvent pas être aussi mauvais, ces compatriotes n'est-ce pas ?

    Aussi, aujourd’hui, à écouter Aussin et Mohammad, j’étais émue, brisée, en colère aussi, contre l’être humain qui peut être si pervers, retors et lâche… J’avais envie de les prendre dans mes bras, de leur montrer combien je suis triste, j’avais envie de pleurer devant eux aussi, mais je ne pouvais pas. Parce qu’ils veulent qu’on les traite normalement, pas qu’on ait pitié d’eux. Et du reste, ce n’est pas notre pitié qu’ils méritent, mais notre respect.

    Alors j’ai souri, j’ai essayé de plaisanter, tâché de pas montrer combien j’ai honte qu’ici, en France, ils soient considérés comme des parasites, des moins que rien qui n’ont pas pu vivre un quart de ce qu’ils prétendent avoir vécu. Alors, toi qui lis ce statut et qui vois en leur histoire une vile manipulation visant à nous attendrir, mets-toi bien dans le crâne qu’ils se moquent de ton territoire, de tes richesses, de tes allocations familiales et du toit que tu as sur la tête, ce qu’ils veulent, c’est devenir des hommes et mériter les mêmes droits que toi.

    « J’ai traversé l’Afghanistan, l’Iran et l’Europe, seul, parce que je veux être un homme libre. Je ne veux pas que les Talibans, Daesh ou qui que ce soit me soumette. Je suis un enfant et je veux mourir libre. » (Mohammad, 14 ans).

    14 ans… Haut comme trois pommes, seul et frêle.

    Souvenez-vous-en.

    14 ans.

     

     

     

     

  • J'ai la joie de vous présenter, en avant-première la couverture de l'ultime tome de la série Felicity Atcock, Les anges voient rouges !

    Ce dernier et 6e volume paraîtra aux éditions Rebelle le 24 mars prochain.

    Vous y retrouverez beaucoup de Feli, un peu d'Orcus Morrigan, un peu de Terrence, un peu de Stephenie, et surtout, une bonne dose de... Non mais oh, vous ne croyez tout de même pas que je vais vous faire plus de confidences ? Quoi qu'il en soit, si j'étais vous, je lirais d'abord le crossover, Les anges ont la mort aux trousses, co-écrit avec Maxime Gillio ! Enfin, il n'est pas obligatoire pour comprendre la suite, mais c'est un vrai plus quand on lit le tome 6.

    Allez, comme je ne résiste pas, je vous offre aussi le résumé de quatrième de couverture !

     

    " Je n’ai jamais été une grenouille de bénitier, mais je me souviens très bien des grandes lignes de la religion qui affirment que Dieu est omnipotent, omniscient, omniprésent et… immense. Sauf qu'à en croire l’individu petit, chauve et rabougri qui se tient devant moi, il doit y avoir erreur sur la marchandise.

    Dans le cas contraire, si ce type est bel et bien le Tout-Puissant comme il le prétend, il va apprendre de quel bois je me chauffe.

    Même affronter l’enfer ne me fait pas peur. On n’avait qu’à pas m’enlever l’homme que j’aime."

     

    ISBN : 978-2365384025

    Prix : 18 euros

    Nombres de pages : NC

Le trailer

Suivez-moi sur Facebook !